Franconville bâtiment B

Edition : Gallimard (Série Noire)
232 pages
7 euros
Date de parution
18 Octobre 2001

 
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LA PRESSE EN PARLE
  • Le Monde : Un roman gris, mais à vous coller durablement le bourdon parce que la violence n’y est même pas spectaculaire, elle n’est que le versant lamentable et désespéré d’une insondable solitude. Gérard Meudal
  • La Nouvelle République du Centre Ouest :Tout sonne juste dans ce polar où la cité cesse enfin d’être un enfer mythique (…). Une tâche menée à bien avec beaucoup de subtilité.
  • Prix du Polar Sncf : Gilles Bornais décrit de façon détaillée et réaliste la monotonie quotidienne de la banlieue. Tout est dit sur la misère du monde en dix fois plus court et efficace que Bourdieu ! C’est la réalité sociale brute qu’on prend en pleine gueule.
  • L’Echo Républicain : Gilles Bornais excelle dans cette peinture d’un infra-ordinaire kitsch où le sirop d’orgeat, la Fiesta break, le centre Leclerc et la finale Bayern-Real seraient les leitmotiv d’un opéra composé par Joe Dassin. Thierry Méranger
  • L’Ours Polar : Chronique d’un ennui mortel !! Mais le lecteur lui ne s’ennuie pas, et ça c’est fort. Gilles Bornais distille des petits coups de théâtre avec un art consommé, du début à la fin. Chaudement recommandé. Jean-Marc Laherrère

 

 

 

 

 

MAKING OF

►Le roman est tirée d’un fait divers réel, qui s’est passé dans le Val-d’Oise mais pas à Franconville.

►A 90% tout ce qui est raconté du déroulement de l’enquête est authentique.

Le procès n’avait pas eu lieu quand le livre a été écrit. Le « vrai » Raoul Théreux y a été acquitté.

►L’histoire se situe à Franconville car j’y habitais. Le Leclerc, Mondial Pêche….tout existe, sauf la Fiesta Break car ce modèle n’existe pas.

►Le nom (curieux) du journaliste Charles de Saint-Albouy m’a été inspiré par ceux de deux reporters du Parisien Charles de Saint-Sauveur et Stéphane Albouy.